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Enseignement supérieur et recherche : notre avenir en dépend
Notre département voit un nombre de plus en plus important d'étudiants s'inscrire au sein de ses établissements d'enseignement supérieur. L'Université de Bretagne occidentale par exemple, a connu une croissance particulièrement dynamique - + 3,4% par rapport à l'année antérieure - dans un contexte régional et national pourtant morose. Ainsi, au cours de l'année scolaire 2005/2006, ce sont plus de 28 000 étudiants qui ont fréquenté les bancs de notre Université, de nos écoles, de nos instituts et autres classes préparatoires. Corollaire de l'enseignement supérieur, la recherche est elle aussi bien présente en Finistère. J'en veux pour preuve l'ambition affichée par nos nombreux pôles d'excellence et le travail de grande qualité exercé chaque jour par les 1 500 chercheurs présents sur les sites de Brest, Roscoff, Quimper ou encore Concarneau. Ces établissements d'enseignement et de recherche sont aujourd'hui vecteurs de développement de l'économie et de l'emploi en Finistère. Mais ils représentent aussi l'avenir de notre territoire en ouvrant pour demain des perspectives nouvelles pour notre agriculture ou nos industries, pour toutes ces petites et grandes entreprises qui font le dynamisme du Finistère. C'est pour toutes ces raisons que, depuis plusieurs années déjà, nous avons choisi de soutenir tant la recherche que l'enseignement supérieur par une action volontariste, et je dirais même exemplaire.
A ce propos, c'est une véritable satisfaction de voir des équipements en pointe dans ce domaine des technologies de la mer, cités en exemple à travers la France et l'Europe. Le Conseil général accompagne avec intérêt la constitution de ce pôle d'excellence régional, visible à l'échelle internationale. Il s'associe à cette volonté de coordonner l'action des organismes de recherche basés dans le Finistère pour accroître leur rayonnement et leur attractivité à l'échelle européenne. Nous souhaitons que se poursuivent les collaborations prometteuses entre l'Institut universitaire européen de la mer, la Station biologique de Roscoff, l'Ifremer ou encore l'Institut Paul-Emile Victor. L'exemple réussi de l'Europôle Mer doit pouvoir inspirer les autres domaines où nos chercheurs sont à la pointe. Je pense par exemple aux technologies de l'information et de la communication où la Bretagne occidentale est reconnue au niveau mondial pour la qualité de ses chercheurs et de ses ingénieurs. Je pense aussi aux quatre pôles de compétitivité bretons : Mer Bretagne, Images et réseaux, Valorial pour notre industrie agroalimentaire et le pôle consacré à l'automobile haut de gamme. Notre Assemblée s'est d'ailleurs engagé aux côtés des établissements parties prenantes de ces projets à hauteur de 5,4 millions d'euros entre 2006 et 2009. Le Conseil général saura accompagner tous ces projets porteur d'un avenir positif pour le département. Ainsi, en 2007, les enveloppes consacrées aux aides que nous apportons aux dépenses d'investissement et de fonctionnement de l'Université et des diverses écoles et laboratoires du département vont être augmentées de plus de 5% passant à 1 000 000 € pour l'investissement et 690 000 € pour le fonctionnement. De plus, les investissements lourds dans ces domaines bénéficieront de 300 000 € supplémentaires de financement. Pour conclure, je tiens à redire que toutes ces actions, nous les menons au bénéfice des jeunes étudiants et chercheurs finistériens qui construisent, jour après jour, dans le cadre de leurs travaux, le Finistère de demain, ses emplois, ses entreprises, ses richesses.
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