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Echanges sur le développement durable
Jeudi 12 avril 2007 à Quimper, Pierre Maille, président du Conseil général, avait invité les représentants des Départements de l'Essonne et de la Gironde à venir débattre avec les élus finistériens sur les enjeux du développement durable et leurs expériences respectives de mise en oeuvre d'un agenda 21. Pour mémoire, le Finistère, l'Essonne et la Gironde sont les trois Conseils généraux à avoir reçu le label « agenda 21 local France » par le ministère de l'écologie et du développement durable. Une cinquantaine de collectivités avaient répondu à « l'appel à reconnaissance » des projets territoriaux de développement durable, lancé par le ministère le 13 juillet 2006. Trente deux projets ont été reconnus et labellisés : trois départements ; dix sept communes et villes ; neuf communautés de communes, d'agglomération ou urbaine ; deux « pays » et un syndicat d'aménagement. Selon le ministère, « ces résultats sont le fruit d'une double expertise et de la consultation du Comité national « agendas 21 » présidé par le délégué interministériel au développement durable. Pour les collectivités, cette reconnaissance valorise les efforts fournis et la démarche choisie. C'est un encouragement à poursuivre leur engagement en faveur du développement durable. » La discussion de ce jeudi 12 avril, à laquelle étaient conviés les quatre « pays » du Finistère et les Etablissements publics de coopération intercommunale (EPCI), a permis aux élus de présenter la démarche engagée dans les départements, les objectifs poursuivis, les difficultés rencontrées et les solutions proposées. Le développement durable étant une approche globale du monde, la mise en oeuvre de programmes d'actions rencontre parfois des freins à la fois nouveaux et complexes. Mais l'enjeu mérite bien de résoudre collectivement cette complexité. « Le développement durable, c'est un travail qui mobilise beaucoup et sur lequel on apprend en marchant. C'est aussi une façon de démontrer que l'action publique a un sens et qu'elle essaie de faire efficacement les choses pour aujourd'hui et pour demain » a rappelé Pierre Maille. Philippe Plisson, vice président du Conseil général de Gironde, soulignait que l'on « est la génération qui, en cinquante ans, a le plus pollué la planète et cela l'Histoire le pointera du doigt. On ne serait pas des politiques responsables si on n'essayait pas d'inverser la tendance ». Le développement durable : c'est l'affaire de tous et de chacun.
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